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La Coonftanre équité, l'amour pour les Beaux arts,Lui donnoit les vertus de Alexandre& de Mars,Et, pouvant juſtement légale: a Macene,Le comparoitau fils de Pele on d’Alemene:Ses yeux d’un cel difcours Foiblement éblouïsBien toit dans ce tableau reconnoiftroient LOUIS,Et, glaçant dun regard la Muſe& le Poète,Impoteroitent filence à fa verve indiſcrere.Un cœur noble eſt content de ce qu'il trouve en lui,Er ne s’aplaucit point des qual'icés d'autrui.Que me fert en effet qu’un admirateur fa:Vante mon embonpoiar, fi je me lens mala le,Si dans cet in e un feu ſeditFait boi J 0.& peti: ler mes yeux,Rien weſt beau que le Vrai, Le Vrais feu«ft aima-bie. -H doit régner par tout,& mefmes. dans la fable,De toute fiction l’adroite faufieré;Ne tend qu’à faite aus yeux briller. Ueriré.Seis tu, pourquoi mes vers fonts dans les Prosvinces,Sont recherchés du Peuple,& receus chés les Prin-ces?; öCe meſt pas que leurs fors as reable, nombreuxSoient toñiours à loreille egale ner t heureuxplus d’un y gene la meEr q run mor ꝗ y brave la celMais C'eſt qu’en eux le Uraï du MenſoFar tout ſe Montre aux yeux,& va faQue le Bien& le Mal y foncQue jamais un Faquin n’y;E que mon cœur toûjours anduiſant mon efpritNe dit rien aux Lecte ar, qu’à fo; mefme il n’a git.Ma penfée au rand our par cout s’offie& sS'expole,Et mon Vers, bien ou mal, dit toûjours duelqu?chole,Ceſt par là quelqu fois q;C’elt là ce due mont cinr f«Ni tous ces vains amas de frivoles(ornetres,Montre, Miroir d’amourss amitiésDont le titre fouvent eſt l’unigue(outien,Et qui parlant beaucoup ne difent jamais rien,
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t un auguſte,
e ma rime ſurprend.onas, ni Childebraad,