LETTRE. 115Pour moi, MONSEIGNEUR, qui vousconçois encore beaucoup mieux, je vousmedite fans celle dans mon repos;je m’oc-cupe tout entier de voſtre idée, dans les lon-gues heures de noſtre loifir: je crie conti-nucllemenc, le grand perfonnage!& fi jefouhaitte de revivre, Ceſt moins pour revoirla lumiere, que pour jouir de la fouverainefelicité de vous entretenir,& de vous direde bouche avec combien de reſpect je fuis
de toute l’érenduë de mon ame,
MONSEIGNEUR,
Voſtre tres humble,& tres-
obeïfant ſerviteur BAarzac.
Ie ne ſpai, MONSEIGNEVR, fi ces vicelentes exagerations vous plairont,& ſi vousne trousers point que le file de Balzac sSeſtun peu corrompu dans l’autre monde. Quoiqu'il en foit, jamais à mon avis il n’a pro-digué fes hyperbole plus à propos. C'eſt àvous à en juger, Mais anparavant Lifés, jevous prie, la lettre de Voitures