plan. Il ne vouloit pas affurémentdonner des entraves à fon génie.
Ici mon auteur propofe une idéephilofophique qui m’a fouvent paffépar l’elprit. Dans le cours de notreexiftence prélente , nos facultés nefauroient fe développer que jufqu’à uncertain point, qu’on pourrait appellerleur Maximum, Il en eft de même del’efprit d’une nation entière , et parconféquent. de fa langue. Si l’on veutpouffer le perfectionnement au delà dece point; ce n’en eft plus un, et l’ongâte les chofes au lieu de les améliorer.Ne ferait-il donc pas avantageux pourchaque langue d’être fixée et arrêtée à cepoint précis ? Et l’académie françoifen’a-1-elle pas rendu ce bon office à lafienne ?