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Mon auteur voudrait corriger fescompatriotes et de leur faux goût pourune originalité qui n’eft que de lafmgularité ou de l’afféterie, et de leurprévention contre le goût françois. Ilsdevraientfavoir, dit-il, qu’une bonnepartie de ces ouvrages prétendus origi-naux , dont ils s’en orgueilliffent fi fort,font inconnus , ou inintelligibles , ouinfupportables hors de l’Allemagne .
Dans le genre de l’éloquence , lesFrançois ont de véritables chef-d’ œuvres.
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Combien n’ont-ils pas perfectionné leftyle de l’hiftoire où les Italiens lesprécédèrent , et où les Anglais fontdepuis peu leurs rivaux ? — On pouvoitajouter, des rivaux redoutables.
Mais ce qui a donné le plus de cours