à leur langue , ce font leurs œuvresdramatiques et leurs romans. Molière et Racine , ces deux noms fuffifent pourleur alfurer la fupériorité dans le premierde ces genres : les bibliothèques desgens du monde , et de ceux qui lifentpour fe délalfer, attelleront leur éton-nante fertilité dans le fécond.
Le goût françois s’ell ouvert l’entréemême des hautes fciences. Les mémoiresde l’académie de Paris refpirent cetteclarté , cet efprit d’ordre, cette éléganteprécifion qui font l’apanage de lalangue, et qui dépliant, pour ainfx dire,les idées les plus compliquées , les fontmieux faifir , et portent le jour dansles matières les plus abftraites. — Jen’aurois pas oublié ici les admirables