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analyfes de ces mémoires que nousdevons à Fontenelle , ni fes éloges acadé-miques , les deux ouvrages qui lui fontle plus d’honneur. J’aurois'cité encoreThijioire naturelle du comte de Buffon :quel eft le coin de l’Europe éclairée oùce tableau merveilleux de la nature nefoit contemplé avec plaifir et avec admi-ration ? Enfin j’aurois parlé du diction-naire encyclopédique, réimprimé depuistrente ans, et refondu en tant de formes.Malgré fes défauts, qu’à la longue onréuflira à faire difparoître , c’eft unmonument durable , qui fera confultéen tout temps , et ne pourra l’être fansl’intelligence de la langue dans laquelleil eft écrit.
Une obfervation très-vraie de mon