parodient à mon auteur n’avoir pasentièrement fecoué la poulïière desuniverfités. Ils font trop favans ; ilsmêlent trop d’érudition etdephilofophieà leurs comportions mêmes dans lesgenres légers. — Encore leur philo-fophie , quoique très - profonde et peut-être à caufe de fa profondeur même ,n’eft pas reçue chez leurs voifins.
J’avouerai que ces remarques mefemblent juftes. Et voici à ce fujet unequeftion que j’aurois à faire. Quel eftl’écrivain allemand le plus univerfelle-ment goûté dans toute l’Europe , etdans les traductions prefque autant quedans l’original ? Je me tromperois fortfi ce n’eft mon compatriote GuefTner ;je ne connois que lui qui en France