dbs M Œ u X s; 41s
S’iitie jähe que je ne puis ni exprimer nitontenir (S).
Qui que vous soyez qui souffrez, quiêtes en proie à l’afRiction, à la douleur,au chagrin : jetez-vous de même dans lesbras de la religion, & vous éprouverezles mêmes sentimens, la même consola-tion. Mais, quelque.triste que puisse êtrevotre état, gardez-vous fur-tout de fati-guer le public du détail" de vos peines. ,11 n’y a que de l’orgueil ou de la puéri-lité à seplaindre continuellement de sesmalheurs. N’en parlez qu’à vos amis lesplus intimes & les plus capables de vousconsoler : encore le feront-ils bien moinsque Dieu , Si vous avez assez de force,ne confiez vos peines qu’à lui seul. Leshommes, pour l’ordinaire, méprisent lesmalheureux ou en font peu touchés. Onn’est guere sensible qu’à ses propresmaux. Souvent la sensibilité qu’on noustémoigne n’est que fur les lèvres, oun’est, comme celle des amis de Job,qu’une pitié orgueilleuse, plus cruelle'même à supporter que les plus grandsmalheurs. Un Marchand qui venoit defaire une perte considérable, recom-manda à son fils de garder le secret. Le
1 8 ) Super/tbuntlo giudi» in emni tribulations -nijßmj
IX. CutiiiUi. r.
§ 4 *