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apprend ce qu’ils ne voudroient p&S'savoir.
C’est ce que tout le monde doit faire.Car ce n’est pas assez de ne point mé-dire , on doit encore fermer l’oreille à lamédisance. Celui qui l’écoute est presqueaussi coupable que celui qui la dit : ilen est le criminel complice. Aulfi le Sagenous recommande-t-il de ne point prêterl’oreille aux langues médisantes : Faites ,dit - il, comme une haie d’épines à l’entréede' vos oreilles , è? n’écoutez pas la mé-chante langue. Le plus fur moyen de lafaire taire est de ne pas l’écouter. Levent d’aquilon diffipe la pluie , dit Salomon,le visage triste fait taire la languemédisante ( i ). Une personne voulantdire à une autre quelque chose au désa-vantage du prochain, celle - ci lui fit cecompliment qui la surprit & qui ne luiplut guere : Il y a déjà long-temps que jeme fuis rnis en pojjejjton de n entendre ja-rÈais parler mal de personne. Si vous avezquelque chose de hon à me dire de la per-sonne en queßion , je £ écouterai avec plai-sir ; sinon je vous prie de me dispenserd’une audience qui me serait peine.
M. de Chanscuil de Grandpré se trouva
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(T) Sept tiares tuas fpînls t lingnan n'equazt nohs-audire . Lseli. r2. PrüfTa*.