GER
tres un, dc jurifiliBione ecchßasticü, que nous avons en un vo-lume in folio.
t GERMON , (Barthélemi) né à Orléans le 17. Juin 166;.se fit Jésuite, & entra au Noviciat en Janvier r6go. II s’étoitappliqué à l’Histoire, & il avoit dessein de discuter particulière-ment divers points assés difficiles à débrouiller de celle de Fran-ce . Les Chartes anciennes lui étoient très-nécessaíres dans sesvues ; mais comme il y en a quantité de fausses le P. Germoncrut qu’il ctoit nécessaire d’en examiner l’autenticité. II recourut
GER
277
*Tourrejl, Philippiques. Remarq. fiur la prémière. Th. Corneille,ditl. géogr.
GEROLD de Suaube, frère d’ Hildegarde , femme <le Char-lemagne , fut feit Duc de Bavière , au lieu de Tafiïlon, qui fut dé-posé l’an 788- Gerold fut défait & tué par les Huns, onze ansaprès. * Ann. F nid. Calvif.
GERON, Comte, à qui l’Empereur Othon donna le Mar-quisat de Brandebourg l’an 937. * Calvisius.
GERONCE, Général des troupes du Tyran Constantin,
ftMn In T \T lìAola /â kfrtinlìo mta/t Onf l.s! - — D_ _íf.l 1
II étoit savant, &
_^ •* V —- ...f «-w .wiviuw, ìv meprilant,
TnRn beaucoup de politesse, & ce fut là le ^attaquèrent l’an 411. dans sa maison , où voyant qu’il lui étoit
dressa au P. M»ì>à °eaucoup P Bénédictin . Le P. impossible de se défendre, B tua un de à. anus nomme Val
commencement de sa dilpute avec e & se conten . j v ôta j vie à s a f em me, & se la ravit a soi-memc par un coup
Mabillon, répondit au ïGemon^ | ns o £ S noI ^ e p ; Gcnn on mou- ^p’ée qu’il se donna dans le coeur. ' Calliodore & Prospe ±mt'leVâctobre i ^8 à Orléans?où il étoit venu vostjàmete, \ chron. Orose , liv. 7. <- 4 °- Sozomcne, t. 9. f. n. xa. fr
^GERONCE, Diacre de Milan , fur la fin du IV. siècle, &au commencement du V. se vanta qu un Onofcelide, cest-à-dire,un Démon avec des cuisses d’âne, lui etoit apparu la mut, &que l’ayant pris, il l'avoit rasé & attache dans un moulin. SaintAmbroise ayant appris cette extravagance, suspendit ce Diacrede son ministère, & le mit en pemtence dans fa maiíon ; maisGeronce prit la fuite, & se retira à Constantinople , pour y ca-son Evêque . La connoissance qu 11 avoit de la Medea-
& prendre quelques semaines de vacance,éenvoit purement en latin. * Bibliothèque du Ricbelet de 1728.
GERNIA , anciennement Aegirum, ancien bourg de l’Islede Metelin, une de celles de l’Archipel . II est vers la côtéorientale de l’Isle, au Septentrion de la ville de Metelin. *
Ëaudrand. -
t GERNLER , CLuc) Docteur & Professeur en Théologie &
Ant iß a de l’Eglise ae Bále, y naquit le 19. Août ióî<;. JeanCernler son père étoit Pasteur de l’Eglise de S. Pierre à Bâle , & lomnierMarie Jufi ta mère étoit fille & petite-fille de Henri & àoLuc ne, lui acquit dans cette ville un granss nombre7 ”st tous deux aussi, successivement, Pasteurs de la mêmeEgli- crédit desquels il fut fait Evêque de Nicoraédíe ft/ ar J ce de semt Pierre. Apres avoir pris le degre de Maître es Arts, Céiàrée l’ordonna, pour reconnoître l’obligation qu’û lui avokdí
ft “r*“" î" oîì» fnt recû Ministre en voir procuré à (pn fils un emploi militaire. S. Chrysostome dans
Ä“ UK v 'S» 3 "S 1 Ä SX? ô“í
U UVWypU 1 U TWMKAVia vw- - — - _
adressa pour l’Eglise de Brifach^ mais peu après il fut rapellé mène, /. 8- t. 6. Socrate, l. 6 . e. 10. Barònius , A. C. 400dans la patrie ou il sot fait Diacre commun en ió<;o. Archidiacre pcdamtcc „„„ „ ' *
en 165;. & Antilles de l’Eglise de Bâle & Professeur en Theolo-gie en 1656. après la mort de Théodore Zwinger dont il avoitépouse la fille. Ce sot fous son Rectorat Académique en 1660.que l’Univerlité de Bâle célébra son troisième jubilé séculaire &à cette occasion il prononqa une très-belle harangue historiquede sorigine fr des progrès de fVniverfité de Baie , qu’il fit en-suite imprimer. Comme il étoit doué de talens extraordinaires,il s’acquitta des devoirs importans de ses emplois avec une pru-dence , une assiduité, un zèle & une intrépidité égales. 11 apublié plusieurs dissertations de Théologie on feit sor tout grandcas de celles qui foulent fur le commencement de P explicationde la Confession Helvétique. Le SyUabut controverfiarum est auíîiun ouvrage auquel il a travaillé, conjointément avec SébastienBttk & Jean Buxtorflo fils. On a encore imprimé ßs ßrmonsqu'il prononça pendant la peße für U 24. chapitre du 1. Livre deSamuel, auílì-bien que ses ßrmons funèbres. II avoit dessein depublier son commentaire für Daniel qui étoit presque achevé,mais il en sot empêché par fe mort prématurée qui l’enleva aumois de février 1675. L’extrait suivant d’une lettre de Con
GERONTES , en grec, yífcvnç c’est-à-dire, Sénateurs ,ou Vieillards, Magistrats qui sorent instituez par Licurgue Légis-lateur des Lacédemoiens, sor le modèle de l’Aréopage d’Athè-nes. Ils étoient au nombre de trente-deux , ou ae vingt-huit,comme le prétendent quelques Auteurs, ctn’étoient reçus qu'à soi-xante ans. Avant les Ephores , ils gouvernoient avec les Rois,St foútenoient les intérêts du peuple, leur autorité & celle desRois etoient égales dans les lustrages: & ils ne pouvoient êtredéposez fans avoir été convaincus de crimes. * Meuríìus. Che-vreau, bijioire du monde.
GERRI , ancien bourg des Lacetains en Espagne, est «n Ca-talogne , sur la rivière de Noguera, à lix ou sept lieues de la Seud’Urghel, du côte du Couchant. * Maty, JìBion.
GERROPHORES- C’étoit des troupes des Perses arméesd’un bouclier d’olier. Ce mot est compose de deux mots grecs,qui lignifient, ceux qui portent un bouclier et oser. IL est parlede ces Gerrophores dans le Lâchés de Platon . Voici ce que cePhilosophe y fait dire à Socrate . J’ai ouï dire qu'à la bataillede Platée, quand les Lacédémon'tens eurent affaire avec les Gerro-
_i_ ..... -'j--— - j--- .- • - - - -
‘u^". uv. j-iuv .1 ---- ““'T.ÁT' Vâir voir ies phores, qûi s'étant fait un rempart de leurs boucliers , tuoient
stantm 1 Empereur , eente a Je n B Hans fa ìeunell’e - beaucoup de leurs gens à coups de fiethes, ils ne jugèrent pas à pr*~
grandes espérances qu on avoit deja de Ju. dans fe jeundie, i( J foße . J ais ^p rircní U / uì %, frLandles
voici les termes de 1 Empe eu . f ^ Lrtus tant rangs de ces Perses, ß furent rompus pour les suivre, Us tourné -
maù vu un plus beau gént , 1 , j rent tête fr combattirent comme la cavalerie dont vous parlez ,
d honnetteté, de douceur , d érudstson , dt JtM fr d, w ///* remportèrent cette célèbre viíUire. *
fuyons TeauZp dfpafêilT/ûjet e s n lHaiísa deux fils^qui on* GERS, ou GIERS, rivière de France dans la Gascogne. Elleparfaitement bien suivi les traces de leur père. Henri, Paine a fe source dans le Magnoac, traverse l Esterac, & l Armagnac,clés deux, excellent Théologien , est parvenu au Pastorat de S. & apres avoir baigne Aux, florence, & Leictoure, elle fe de-Pierre à Bâle, qu’il remplit encore aujourd’hui après avoir ier- charge dans la Garonne, a une lieue au deslus d Agen . Bau-vi l’Fglise pendant plusieurs années dans des postes inférieurs, drand.
II s’est feit connoître par des prières & des ßrmons quil a fait f GERSEY ou JERSEY, ville de la Manche , ou merBri-Théodore , le Cadet, aussi Théologien, étoit fort ver- tanuique, à sept lieues de la côte de Coutance , & du Cotantin.
imprimer. Théodore , le Caaet, aulli ineoiogien, etoic rorr ver- tannique , a sept lieues de la côte de Coûtante, & du Cotantinfé dans l’Histoire ; son éloquence jointe à beaucoup de zele òc Bile a été connue dans l’idneraire d’Antonin, sous Le nom de Ge-
tont ses remarques sor la Bi&le , auxquelles il a travaillé Con-jointément avec Frédéric Bat t ier. ‘ - J J -
Bîle.
n; x>- j. Gerfìium , & Grifìgium , vulgi Gerf'é. Guillaume Jans í Jar-Diction. Allemand de ì & Ortelius , Jarfìy. Le P. Pomeraye, dans la vie dei Ar-
rrovTcrirT,, . chevéques de Rouen , appelle cette Isle Geney . Infûla Grenúa-
j P etlte v “‘ e ou Bourg du Cercle électoral n a; ces noms ne sc trouvent point ailleurs. Elle etoit autrefois
, . s, m C J 1 Allemagne, est dans le Comté de Manderscheid, sor sous la Juridiction spirituelle de l’Evêque de Coutance , & le
la nviere cle^ Kyste, à dix lieues de la ville de Trêves, du côte Doyen de Gersey est encore appellé aujourd’hui à chaque Syno-
au Word. Baudrand. de. On a des preuves, que les Ecclésiastiques de Gersey sont
--- — l'st./lÌH'itJnn iuG-tn , or* xf 1/í í Pe nrin/'í
‘‘i nut ^ ,eí .P 0 U f e ” ,roe £ c - l J l J dánce*'*de'^Hant*en Angleterre. Selon ïes Anglois, cette sssle
danscette ville un Tempse femeux consacre a Neptune, do - ^j x B eu ë s de circuit; ceux du pays lui en donnent
vient qu Aristophane invoquant ce Dieu dans fe comedie des P deux villes Saint Eiter, & Saint Aubin. Deux
Chevaliers, dit S Geroeflìens fíls de Saturne & que Lucien fait j vieux Château & l’Islet, douze Paroisses, douze
dire a Jupiter lorsqu il répond a Neptune qui hu avoit reproche Çhateaux,,l ^ àue Paroisse, un Gouverneur, un Baillis, &quil etoit laisse tondre a Ohmpie, que si les Dieux a voient J Assesseurs. Le Bailli de cette Isle juge les procès audessustoûjours le pouvoir de punir les secnleges, il nauroit pas e P . ‘^ ces douze Juges des douze Paroisses connoit
feuffitrt qu on lui eût volé son trident a Geroestc impunément de iß" J ° Mm a sent