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Tome Second
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LIVRE VIU, CIÌAVITRÈ XIX. a 47

pour lui & pour FEtac ; d’une maniéré qui rui-neroit les Provinces , fi elle ccoic adoptée ; d’unemaniéré qui ne peur subsister sans finir par Fac-cabler ou le réduire à manquer à ses engagemens.11 emprunte la somme qu’il fournit, & il emprunts

faire la même observation sur dévaluation d'après laquellefont imposés les Prieurés, les Abbayes, Sic., qui doiventl’être au quart, & qui dans le fait peuvent ne l’être qu’auhuitième, au dixieme, Sic.

On prétend que le don gratuit accordé tous les cinq ans ,joint au contrat renouvelle tous les dix ans, n’a presquejamais porté le total des subventions annuelles du Clergé anvingtième de ses revenus effectifs, & que néanmoins lesCurés font pour ia plupart, & l’un portant l autre , imposésau dixieme du leur. S’il en étoit ainsi ( ce dont il est difficilede s'alfurer exactement ) , il en faudroit conclure que lesgros Bénéficiers & les Corps font imposés dans une propor-tion moindre que celle portée dans ce tarif de 1765 , dnquatrième, du cinquième, du sixième, &c. , Sc cela aumoyen , soit du détail enflé des charges , soit d’une évalua-tion beaucoup trop íoible du revenu.

On peut, d’aillcurs, observer que quand mente les dé-clarations admises en 17; 5 , fans vérification ni contradic-tion , auroient été exactes, elles (ont aujourd’hui hors detoute proportion, les revenus des gros Bénéficiers & desCorps ayant notoirement augmenté d’un tiers , quelquefoisde moitié depuis >755. Mais celui des Curés n’a pas aug-menté dans cette proportion , &d’ailleurs a été mieux connude tout rems : il est même si rigoureusement apprécié , qu'onévalue jusqu’au casuel, en conséquence de Lettres-patentesde 1715, qui en permettant de porter à 60 livres la contri-bution des Curés , qui en 16-0 avoir été fixée à 50 livres,autorise à taxer à quelque chose de plus les Curés nui jouis-sent de casueis considérables. Or on prétend qu’on ne feborne pas à taxer les casueis confidérables , mais que toutesles Cures fans distinction sont imposées à raison du casuel,auquel on donne une évaluation arbitraire, fans doute afinde mettre plus d’uniformité dans le traitement.

Qui ne croiroic que les Curés à portion congrue, qui cm

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