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& l’autre à S. Jean. On a retranché dü der-" nier autant d’elpace qu’il en falloit pour JeGymnafe , ou l’Ecole de S. Jean & pour la BU• kliothèque publique. Ce qui en relie eft occupépar la Supérieure * ou Domina avec les Conven-tuelles.
Le Collège pour la Philofophie, en lat. Gynunafium Fhilojophicum, fut fondé en 1613. & il cé-lébra en 1713. fon prémier Jubilé avec de gran-des folennités. Et quoiqu’il n’y ait qu’un feul; : Auditoire, il y a cependant lix ProfelTeurs qui; y enfeignenn Le Johanneum ou 1 Ecole de S.
Jean, qui elt à côté du prémier, eil compoféF- de 7. Claiïes. Au-deffus du Gymnafe elt labelle Bibliothèque publique, que l’on augmenteî- journellement, & qui fera ouverte tous les jours,pendant quatre heures, auffi-tôt que le nouvele:.: édifice, que l’on s’efl propofé de conftruire, feraachevé. Ce triple féjour des Mufes eft fournisu. h un Collège particulier de Scholarqües, en latCollègue,n Scholarchak , qui eft compofé des quatrec;.: Sénateurs les plus anciens, des cinq Pafteursdes grandes ParcifTes, & de XV. Anciens, ence Allem. Ober-Alten.
- La maifon des orphelins, celle de la difei--2: ©Une, & celle des fileufes , font trois beaux,0- Edifices , dont chacun a fon Pafteur particulier.,f. A la maifon des orphelins, où l’on nourrit &entretient jufqc’a 1300. enfans, touche un autre0. bâtiment nommé le Torno & deltiné pour lesenfans trouvés, avec une infeription qui marque J: : que ce Torno fut bâti en 1709. dans le deffeinir- de prévenir & d’empêcher le naafiâcre barbare' i P % des