ipz Relationdes Revenus publics -, mais quand ils vieil-»lient à avoir beioin d’argent, ils iè taxenteux mêmes par des contributions vo-lontaires, à proportion de ce qu'il leurfaut. Même l’on m’a alluré, quelorlquequelques - uns de ces Cantons curent a-malTé dans leur Trefor environ la va-leur de mille piftoles, les Communau-tez convinrent plus d’une fois de les par-tager entre elles, & de les employer àleur ufage particulier; quoiqu’après l’a-voir fait ils ayent de tems en tems dé-fendu de le pratiquer à l’avenir
Pour cette raiion je ne dirai rien desRevenus des Cantons Populaires, com-me ne méritant pas qu’on en falfe men-tion. Et pour ce qui eft des lept au-tres, qui ont des Villes , il faut obfcr-ver, que les Revenus des Proteftansfont plus grands à proportion que ceuxdes Catholiques ; puifque les premiersfont en pofleffion des biens de l’Eglife,dont ils fe faifirent au tems de la Refor-*mation. 11 eil vrai que de ces biens ilsentretiennent leur Clergé ; mais cettedepenfe ne monte pas à beaucoup prèsau revenu qui en provient. Il y a troisCantons Catholiques, qui ont des Vil-