VI.
que nos vieux libertins qui regardentcomme étrangères en France lessimples jouissances des moeurs do-mestiques. Mais voila comment secompose le public de tel journal.Ce sont des célibataires usés et tarésqu’on y voit déclamer contre les in-convéniens du divorce, et les liber-tins, sans moeurs et sans religion, quiveulent nous renvoyer au confe^-sional.
Quoiqu’il en soit, la jérémiade deKotzebue a trouvé, si non des lecteurs,du moins des proneurs dans certai-nes sociétés et dans certaines feuilles.Si cet écrivain a ses raisons de s’es-timer assez pour entretenir, durantdeux gros volumes, le public de luimême, je n’ai pas le droit de mé-priser assez ce même public pour res-