ter indiffèrent aux impressions de lacalomnie et de la malveillance. Jechéris trop l’estime de mes concito-yens pour ne pas chercher à les dé 1 -tromper anssi bien cpie nos voisins.
Eloigné de ma patrie dès l’enfance,je n’y suis rentré qu’après les grandsorages de la révolution. J’y r ai rap-porté les sentimens que les gens hon-nêtes et éclairés se faisaient un hon-neur d’y professer bien avant 1789',et devant lesquels tant d’hipocritesréeulent aujourdliui en se signant dé-votement. J’ai eu, aux yeux des en-nemis de la liberté, de la philoso-phie et de tous les principes géné-reux , le tort'de consacrer ces sentl-mens dans mes ouvragés , h l’épo-que où la' sottise obtenant de laraison une capitulation- 1 magnant-