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Après avoir perdu ainsi sa premiersépousé et fait une absence de plus d’un*n, il eut malgré les clameurs, le couragede revenir à Réval et d’y continuer sa ca-nère théâtrale , en dépit des pères de fa-milles. Plusieurs écrits qui parurent et no-mément les Lettres Provinciales de M. deJannau , attestent encore combien il étaitdécrié dans le pays. C’est alors qu’il par-vint cependant par la protection d’un baronde Rosen , au poste de Président du trii.bunal de cette ville. C’est là l’origine de catitre de Président dont M. de Kotzebue ,semblable à la grenouille de la fable, s’est
«iensemtnt ; ce n’est pas pour lui que cette feuilleest écrite. «
Quelle sottise et quelle vanité ! il ne sent pas qu’onpeut bien ne pas se moquer d’un mari qui rend de pa-reils soins à sa femme malade , mais qu’il est «ouverai*nement déplacé et ridicule de vouloir que les lecteursseient téinoinsde tous leslavemens qu’il lui administre;