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de mœurs et île religion ; ceux qui ont lucette fuite à Paris , ceux qui liront la plusmémorable année rie sa vie , remarquerontavec quelle fade et ridicule affectation , avecquels détails dégoutans , M. de Kotzebue,aujourd’hui cinquantenaire , se déclareamant passionné de sa femme (f).
^Voulez - vous lire un exemple cle cette fadeaffectation de tendresse ? ouvrez Sa fuite à Paris Jpag. 10.
» Ma pauvre petite femme malade était très ca-pricieuse et de très mauvaise humeurs ; elle névoulait, par exemple , recevoir les lavemens qu'onlui avait ordonnés de personne d’autre que de moi.Je lui fis cette opération pour la première lois de ma^vie , et d’une main tremblante ; M. le conseil-ler Surk me donna quelques leçons , et l'amour fit lareste. La chose alla très bien , et ma lemme intsdonna un tendre baiser pour cela ; je le fis toujoursdepuis. O comme tout est facile à l’amour / — Je
ne pense pas , ajoute M. de Kotzebue après ce jolidétail , que quelqu’un puisse se moquer de ceci i«»r je sourirait amiremvtt à etflsi oui sourirait mali-