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violent et aussi jaloux de son pouvoir? Au-cun n’osait même se charger en secretd’une lettre pour une femme à qui l’on enle-vait son mari, » Dans la crainte et Van-goisse , qui règne aprésent dans le cœur detous les fonctionnaires , dit Mr. de Kotzehue,celui-ci n’osa se charger de ma lettre ettrouva plus sur de la brûler )».
Des espions . des traîtres , des scélérats ,signalaient, il est vrai, les victimes que l’œilsoupçonneux d’un Prince timoré ne pouvaitdécouvrir, mais ils étaient soldés , lui seultenait le glaive. Les actes arbitraires furentd’ailleurs aussi fréquens sous le ministèrede Kourakin, de Panin , de Koutsohou-bey, et de Pahlen , que sous l’influence deRostoptschin e d’Obulianinow que Mr. deKotzebue assimille' et peint comme desmonstres. Quelles preuves plus convainquan-tes, que ces àttentats résultaient du caractèreet des volontés expresses de l’Empereur,puisqu’ils avaient lieu sous les bons minis-