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très comme sous les Ministres méchans.D’ailleurs, Mr. cle Kotzebue a pris soinde détruire le dernier doute à cet égard,
■— » Les Ministres , les Généraux , les sol-jdats de Paul n’étaient que des machines »dit-il en terme formels.
La joie que témoigne notre Présidentde la fin misérable que firent quelques uns,de ces Ministres ou de ces délateurs estvraiment ridicule et puerile. Quelle puni-tion tut donc imposé à Rostopschin ?,il tut déposé et renvoyé dans ses belle*,terres, où il vit maintenant d’une manière,qui semble accuser Mr. de Kotzebue decalomnie. Quel tut donc le supplice dece Tumansky dénonciateur et bourreau dece pauvre curé de Livonie , et dont la finmisérable console notre auteur et justifiel’Empereur ; »ll fut révoqué et perdit
l’emploi de censeur.Son triomphe
de la catastrophe de Madame Chevalierest presque aussi ridicule. Cette Madame
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