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n’a point étudié le cœur humain , qui segratte les yeux pour voir s’il pleure , ou setate le pouls pour savoir s’il est agité.
Nous savons que la grande DuchesseAl exandra Pauloida , dont l’auteur desmémoires a donné un portrait touchant,à éprouvé le sort de la plupart des Prin-cesses victimes de la polit que. Sonmariage avec un Archiduc d’Autriche, aumoment où les deux cours Impérialess’unissaient contre la France , lut l’ouvragede cette même politique , et s’il eut étédifféré de quelques mois, l’Archiduc Pala-tin eut éprouvé à Pétersbourg le même sortque le Roi de Suède quelques années aupa-ravant , et fut parti sans sa belle fiancée : car àpeine lut-il arrivé en Hongrie avec elle ,que cette politique, plus inconstante quel’amour, vint encore à changer. Toute com-munication entre les deux cours et mêmeentre les deux empires cessa, la Russie futfermée à l’Autriche , comme à la France ^