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laissé a son bord son Cap e en second ce qui etoit le meme a cet1 egard que s’il y fut resté luy meme, qu’il n’avoit pas pû prévoir
i que de telles violences se passeroient sous les yeux d’un corps
de gardes de la Rep®, et qu’au reste il ne voioit pas que s’il sefut trouvé a son bord comment il auroit pû agir differemm 1qu’avoit fait 1 son équipage, et sur tout son Cap® en second dontla modération est une qualité qui luy est propre.
Toutes les susd tes Dépositions ayant été ensuitte respective-ment Luës 2 aux personnes qui les ont faites, ils les ont confirmé,et déclaré qu’elles contiennent pleine et entière vérité, et lapluspart d’entre eux n’ayant pû les signer pour etre eu 40 ne ontpromis de le faire, et de les certifier de nouveau toutes les foisqu’ils en seront requis, fait a Poweggia Le jour et mois queI cy dessus.
Collationné a L’original resté en cette Chancellerie de Francea Venize le 17. juillet 1744.
Jean Chakles Patizel faisant lesfonctions de chancelier du Consulat.
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Je soussigné Consul de France a Venise, Certifions à qu’ilappartient que Le S r Jean Charles Batizel qui a signé cy des-sus, fait les fonctions de Chancelier de ce consulat, aux actes, eti signature duquel on ajoute pleine et entière foy tant en Juge-
ment que dehors. En foy de quoy Nous avons signé la présente,à la quelle nous avons fait apposer le sceau Royal de notre Con-sulat. A Venise le 17. Juillet 1744.
Le Blond.
(Le sceau du consulat, en marge.)
1 Le mot fait, rajouté après coup, est peut-être d’une autre écriture.
5 Plusieurs des majuscules qu’on rencontre dans cette copie, au milieu desphrases, ne s’expliquent que par la vue du manuscrit. Elles sont là, pour labonno façon, au commencement d’une ligne. Quant aux L majuscules misessouvent et sans raisons aux articles le, la, les ou V et aussi à d'autres mots, ellessemblent dues à une simple manie du copiste. On aurait pu, dans notre re-production imprimée, les remplacer par des minuscules; mais nous avonstenu à rendre cette pièce aussi exactement que possible.
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