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La France et la Russie contre la Triple Alliance : la guerre de montagnes : grand récit patriotique et militaire / par le Commandant Biot et Émile Massard
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LA GUERRE DE MONTAGNES

A côté deux sont les courrie?'s, deux par compagnie, soldats spéciale-ment dressés au service de la marche rapide et rémunérés dune façontoute particulière.

Léquipage de mulets était au grand com-plet : trente-six mulets porte-outils, porte-sacs(six par compagnie), six mulets pour cacoletscompagnie), un mulet pour le trans-j cantines médicales et deux muletsbrancards articulés ; en tout, quarante-six muleis.

Le convoi du bataillon étaitformé dun fourgon à bagagespour létat-major et la cantinevétérinaire, dun fourgon à vi-vres, de deux caissons légers etdune voiture dambulance pourles évacuations.

Les mulets et les voitures,qui forment un train relative-ment considérable, sont sous lesordres d'un lieutenant chargéspécialementdeséquipages, dunsergent-conducteur, dun capo-ral-conducteur, dun caporal-maître-maréchal-ferrant et desept conducteurs. Viennent à lasuite : un soldat secrétaire ducapitaine-major, un ouvrierbourrelier et un aide-maréchal-ferrant.

Le général fit venir loffi-cier dapprovisionnement et sas-sura quil était porteur du carnet de réquisitions de guerre.

Tout était parfaitement en règle.

La section du génie attachée à chaque bataillon alpin avait son effectifcomplet. Elle était commandée par un officier monté. Les mulets porle-outils et ceux porteurs du matériel de parc, mélinife, etc., suivaient der-rière.Dans les compagnies, les effectifs étaient renforcés et les cadres com-prenaient quatre officiers.

Officier alpin : Tenue de campagne.