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Bonapartes, des Général-en-chef der italienischen Armee, Reise von Mailand nach Rastadt durch die Schweiz und die bernischen Lande im November 1797 / von B. von Mülinen-Gurowsky
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On annonça Monsieur de Diessbach, officier de dragons*qui avoit reçu lordre de se rendre à Fraubrounncn il trou-veroit quelques dragons avec lesquels il devoit escorter Napoléonjusquà Soleure, mais il ne vinrent pas. On se leva de table;je fus envoyé au château, dire à Monsieur de Watteville, qu'illit en sorte de faire monter à cheval quelques paysans et quandce seroit à poil , propre mot de Buonaparte. Monsieur le Baillisenvoya auprès de Buonaparte son fils pour se concerter aveclui. Napoléon témoignait une espèce dinquiétude de ce que cesdragons narrivoient pas; il dit: ne peut on pas faire monter àcheval quelques paysans?!

Linquiétude du Général étoit visible et remarquable. Jepris sur moi de lui dire, que les routes étoient libres et sûres.Il me répliqua quil savoit, quon attentoit à sa vie ; que Mon-sieur Wickham *) ne négligeoit ni argent, ni pas ni peines pourse défaire de lui; je lui observois , que Monsieur Wickham étoitun homme trop moral et trop consiencieux et trop homme debien pour commettre un tel crime. Il me répondit :Jai lespreuves de ce que javance en mains . 1,1 Je me tus. (VideAppendix.)

Les dragons narrivant pas, le général en paroissoit fortmécontent et inquiet. Monsieur de Diessbach se retira, de mêmeque Monsieur de Watteville, fils, qui retourna au château; leBaillis ne se montra pas

Dans ce moment le voiturier Vicat demanda a parler àBuonaparte. Il le fit entrer; cétoit pour lui dire: que le dernierhussard disponible jusque étoit hors détat de continuer dallerH cheval , quil demandoit une place dans une des voitures ;Buonaparte dit:soit; mais quels singuliers hussards qui nesavent pas êtres une journée à cheval sans être blessés !

Jeus loccasion après souper de parler avec le GénéralMarmont au sujet de la campagne et dautre choses: il me dit:

! ) Wickham war Gesandter GrcßbritannienS bei der scbwei'z. Eidgenossen-schaft; er wohnte gewöhnlich zu Lausanne, zuweilen auch in Bern. Er warein Freund des Königthums in Frankreich; daher ein erklärter Feinv derfranzösischen Republik und mich!» auch Bonapartrs. '