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ta nuit, lorsque je me promène',Seul dans ces lieux où le trépasEntasse de l’espèce humaineLes débris poudreux sous mes pas.
Je crois voir au milieu des ombre»S’élever des fantômes sombres,
Et l’un me crier , hâte-toi,
Dans peu d’instans il faut me suivre;Pour un mortel, c’est assez vivre :
Au tombeau descends avec moi !
Près de cette urne sépulcraleQue fait ce vieillard décrépit?Ciel ! il tient la liste fataleOù chaque mortel est inscrit.Courbé sur sa faulx émoussée,D’une main tremblante et glacée.11e lü, le temps tire an hasard,Le nom du poltron et du brave,Celui du maître et de l’esclave ,Et de l'enfant et du vieillard.