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Non, ce n’est point, à ma patrie,,A tés rigueurs, à tes frimats,
Que tu dois de cette FurieLe règne affreux dans nos climats.C’est l’abus de la jouissance,
C’est l’oubli d’une providence,
Qui nous porte à briser nos fers.Rends-nous un culte, une morale,Et cette Furie infernaleRetournera, dans les enfers.
Re'pondez, modernes sceptiques ,'Be'tracteurs des Dieux et des rois,Vous, dont les écrits sophistiquesRemplacent les mœurs par les lois !Aux bords du Céphise et du TibreLa loi contenait l’homme libre ,
Au Sénat comme au champ de Mars:Mais dans ses foyers solitaires,
Sans la foi des Dieux tutélaires,Auriez-vous bravé ses poignards-?