( IOO )
De ces superbes incrédulesC’est trop long-temps suivre les pas,Purifions, nouveaux HerculesL’étable de ces Augias.
Rouvrons les temples à nos prêtres,Du Dieu qu’adoraient nos ancêtresRelevons J’autel abattu;
Et gravons sur l’or et l’opaleIl n’est ni vertu sans morale ,
Ni bonheur pour nous saus vertu,
AIoçs ce monstre impitoyableQue vomît l’enfer irrité,
Pour châtier l’homme coupableEt punir son impiété,
Ce triste amant des funérailles,
Las de déchirer ses entrailles,
Et d’avoir perdu scs autels,
Fuira vers les bords du Ténare,
Et de son joug lâche et barbare
îl.affrapclura les mortels*-