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Fernex ! toi, qui dois la naissanceA ce favori des neuf sœurs :
Fernex, que ta reconnaissanceSoit le prix de tant de faveurs !
Et que ta main pour épitapheGrave au pied de son cénotaphe :Ici , gît l'homme universel.
La mort frappe, Voltaire tombe,
Et s’il meurt sans trouver de tombe,Passant! il n’est point sans autel.
ODE
SUR. J. J. ROUSSEAU.Descends de la voûte éthéréeO toi, le messager des Dieux ,Porteur, à la terre honoréeDes ordres émanés des Cieux.Mercure, dieu de l'éloquence,.
Pour chanter l'ami do l’enfancc,Doqne à ma voix ces chaînes d'or ;Qui par une vertu soudaine,Enchaînaient la Grèce incertaineAux divins acccns de*Nestor.