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Ah î ee n’est pas ainsi que vos braves ancêtre*Combattaient et {mouraient pour n’avoir point de maître».C’est du sang ennemi qu'ils teignaient leurs remparts.On ne les vit jamais trop coupables Séide*
De leurs bras parricides
Dans te sein de Zopire enfoncer leurs poignards;
Paraissez', Savoyards, enfans de la nuit sombre,Qui crûtes nous surprendre à l’aide de son ombre»Er qui dans nos remparts trouvâtes vos tombeaux LDites-nous si Genève eût repoussé vos armes ,
Si , dans ces jours d’alarmes ,
La discorde eût sur vous agité ses flambeaux ?• ,
Quel est ce magistrat, ce juge irréprochable,.Qui porte à l'échafaud un front si vénérable?C'est un nouveau Cimon , un Socrate nouveau,.Et l’un de ces mortels dont sa main libérale,Prévint la mort fatale,
Du vertueux Cayla ce monstre est le bourreau..