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Ami î quand tu fermais tes yeux à la lumière,Infortune' témoin de ton heure dernière,
Que n’ai-je eu le bonheur de te sui\re au trépas!Plus malheureux que toi, je dévorais ma chaîne.Et ma plus grande peineFat de te voir mourir, et de ne mourir pas.
Mais quelle horreur soudaine , et quel sombre- délire îUn Dieu, n’en cloutons point, un Dieu monte ma lyre.Le palais des destins est ouvert à ma voix.
Cédons en gémissant à la fureur divine iDu Dieu qui nous domine ,
C’est trop long-temps combattre et l’empire et les leix»
Enfans de la terreur, laissez en paix k terre fLe ciel tonne sur vous, entendez son tonnerre.
L’heure fatale approche, et vos jours sont comptés.Rivaux des Dieux, Titans, qui biaviez leur puissance*Redoutez leur vengeance ,
Ils parlent par ma voix, tremblez , mais écoutez !
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