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Toi, qui dans l’orgueil de ton âm»,Te crois seul ne' pour gouverner,Homme! à l’e'cole d’une Femme,
Viens apprendre l’art de régner 1Le trône offre-t-il dans ses fastesDes rois qui, par leurs projets vastes,Aient plus étonné l’univers ;
Des rois plus chers à leur patrie ,
()ue la rivale de Marie,
Ou l’héroïne de mes vers ?
O toi, qui vis tonte forméeNaître la Russie à ta voix,
Comme Pallas sortit armée,
Du cerveau du maître des rois ;Pierre , qui, sous des deux avares,Poliqas tes peuples barbares 5De leur bonheur noble garant :
Aux yeux de la terre attentive ,Reconnais ta fille adoptive ,
Et fais-lui part du nom de Grand !