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RELIGION DES ANGLICANS,
k soumission à Roi d’Angletefte qtié k médiation de k fiancé àvoiêcurée,
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Fixons icì âpres Biirnet la grande Ëpòqtié de Pabolitiôtì du pòiiVolï dú Pà-f c en Angleterre. Henri joué à la Cour de Rome ne garda plus de mesores a-v cc elle. Comme depuis quelques années les fondemcns de ce pouvoir ctoicncbranlés par des disputes réitérées, il ú’en trouva que plus de facilité à le détrui-re. Ce fut en i 5 3 4. au mois de Mars que les Anglois furent dispenses de l’o-kiísancc rendue auparavant au saint Siégé & de cette soumission flùs servile quèfiliale que le Pape exige. Un Chef de l’Egliíe est nécessaire, mais ion autoritéftc doit pas être excessive, ni dégénérés en Despotisme. Si cette autorité setoitcontenue dans ses justes bornes, st dans la pratique elle n’avoit pas íòùyentcombatu la morale de J. C. st le pere avoir ajouté aux bons exemples l’in-souction avec un peu d’indulgence, ôc qiíelque compassion pour sos enfuis, aiilieu de leur montrer pour la moindre faute contre son autorité le fer & le feu,ks roues & les gibets ; Luther & Calvin n’auroient jamais troublé 1 ’Egiiso, lesPays-bas lui soroient encore soumis, Henri VIII. n’auroit point commencé deSchisme, & les enfans qui restent encore au pere commun des Chrétiens nes’éleveroient pas de tems en tems contre lui, a limitation de ceut qui fe fontrévoltés. Après donc qu’on eut résolu de ne plus reconnoître le Pape qu r enqualité de stmple Evêque, dont le pouvoir devoit être renfermé dans son Dio-cèse, & que le Parlement sè fut déclaré hautement contre sà puiílànce univer-selle , la plupart des íâvans & des Docteurs écrivirent sor cette matière,s’essorcerent de faire cónnoître aux peuples la justice & les avantages de cettenouvelle opinion ; juíques-là que l'on assectoit de leur annoncer dans les ser-mons, que le Pape n’avoit plus de pouvoir dans le Royaume, & que sonautorité étoit une véritable tyrannie. En fàlloit il davantage pour achever demettre en mouvement les esprits dsone Nation toujours disposée a prendreparti pour (a) sos biens & fa liberté? Ajoutons que rien n'est plus redoutable>so plus capable de persuader & de prévenir le peuple , qu’un homme qui tonnecil faveur de la liberté du haut d’une chaire, Ôc íè montre à lui armé de k pa-role de Dieu pour attaquer ou défendre les opinions qu’il a résolu de détruireou de maintenir. Les suites de la résolution du Parlement contre le Pape, Ô cde sos dispositions en faveur du Roi furent, que le Clergé so soumit a lui Ltcommença de reconnoître que le droit de le convoquer appartenait au Sou-verain 3 que les Lôix Ecclésiastiques furent examinées de près ; que les Héréti-ques commencerent de jouir du bénefice qubn accorde aux accusés en Angleter-re , cest-à-dire, d'être entendus ôc même élargis en donnant caution, &c,
H so paíla dans le même tems un évenement qui fit grand tort à la Reli-gion Catholique, & rendit encore plus odieux le Clergé Romain, G’est d’Elí-zabeth Barton, que je veux parler, C’étoit une Religieuse de Kent, appelléecommunément k Vierge de Kent. Quand même on ne croiroit pas absolument* histoire des extases de cette fille, telle que les Historiens Protestais l’ont rac-ontée, il y resteroit en gros assez d’impostures pour nous convaincre qu’elsoct °R également criminelle devant Dieu & devant les hommes. On rapporte
comn^h emen ? f° nï dessus de R prévoyance humaine , & que le parti qu’ils faVórîserít regardent
0 des miracles.
nouvelle Loi du Parlement contre le Pape íoúlageoit le peuple aboliífoit U trafic des
gences,
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