AVERTIS SEMENT
vent très íòuvent créance, parce qu’on ne se bien dû la traduire pour éviter une bigarruredonne pas la , peine d’approfondir, j’ai cru désagréable. Convenoit-il de placer trentedevoir publier la Lettre en forme de Difer- pages de Latin dans un Livre tout François?tation de M. de Rhodes célébré Médecin à II falloit donc traduire cette Lettre & renvoierM. Deftaing Comte de Lion , fur la prêt en- le Latin à la fin du même Volume. Mais peut-due Pof-’fjìon de Marie Volet. On verra être que l’Auteur s’exprimant avec beaucoupqu’une maladie, contre laquelle des Exorcis- de hardiestè,on a craint que le Censeur Roïalmes repetés échouèrent, fut guerie enfin par ne permettroit point qu’on imprimât cette Let-le seul secours de la Medecine. Cette Disièrta- tre dans une langue entendue de tout le Peuple-' tion, qui renferme un íystème ailes singulier , XII. La Lettre d’un Ecclésiastique deChaa-parut in 12. à Lion chez Amaulry en 1691. Ions fur le Saint Nombril , gardé dans ust e
IX. Le Fablum pour Marie Benoît de la Parodie de Chaulons fur Marne fut écrite &Bue aille , & les autres pieces qui concernent imprimée en 1707. in 8. peu de jours apre scette extravagante & criminelle devote ne que M. Louis Gaston de Noailles Evêque d epourront que piquer la curiosité. Cette fille cette Ville eut visité cette fameuse Relique-a joué une comédie bien singulière : elle a Tout le monde fait que ce Prélat faillit à e-contrefait des stigmates, des extases, des ap- tre lapidé par le Peuple superstitieux & to.u-paritions Scc ., & ce qu’il y a de plus remar- jours avide de fables &, de pratiques prëtesl-quable est, que ces extravagances, dont l’impu- dues-religieufes. Au lieu du Saint Nombrildicité étoit la source, font canonisées, dans le cet illustre Evêque, ne trouva que trois m ot'Facium pour la Bue aille , par Pexemple de ceaux de pierre : & néanmoins il paroît p arquelques célébrés dévotes, que certains Tar- la Requête de quelques Notables Paroiffienhtuf es osent regarder comme des Saintes. En qu’en voyant on ne voulait pas voir c’est-à'lisant ce Fabtum avec attention, l’on se rap- dire, qu’on ne vouloir point être convaincupestera sans doute la comedie jouée, il n’y que la Relique fut supposée. Au reste commea que peu d’années en Provence. On voit P Auteur de cette Lettre est de Chaalons, il n eici une fuite d’avantures qui lui reílèmblent, faut pas le croire fur ce qu’il aslure qu’il n’/couvertes du voile de la pieté : d’où il est eut point d’émûte populaire. C’est un bonfacile de conclure, que la fourberie ne man- citoyen qui parle , mais cette qualité ne Ysttque jamais d’Acteurs, ni de Ministres qui íè pas toujours l’Historien sincere. A cette Let-prêtent à íès vues criminelles. M. de Sainte tre on a ajouté le Procès Verbal & la Requ 6 *Marie , Lieutenant criminel de Valogne en te, ou Remontrance présentée à l’Evêque. ^Normandie, où cette afaire s’éleva, condam- faut avouer qu’on ne fauroit rien lire de pl u ®fia la Bucaille & le F. Saulnier Cordelier , pitoyable que cetteíòn Directeur, à être pendus. Le Moine s’étoit tifier la vérité de laenfui en Angleterre, selon la resiource ordi- XIII. Une avanture arrivée à Saintnaire de ceux que le crime, ou le libertinage près de Paris en 1707. a donné lieu à la F Nbannit du Couvent. Le Parlement de Rouan sertation fur /’Apparition des Esprits , si Llíadoucit cette sentence en faveur de la Bue ail- fut imprimée la même année in i2.chezCla u 'le, & la condamna seulement au fouet : mais de Cellier. On trouve à la fin de cette L etù eil laisià subsister la sentence de mort contre le le détail de cette avanture. Ainsi je m’abstieUSCordelier , dont on n’a jamais plus enten- de la décrire ici. II y a dans ce petit ouvrasdu parler : & il y a apparence qu’après avoir divers points curieusement traités. Celui q lltchangé de nom, íèlon l’ufage de ceux qu’on me l’a procuré y a fait quelques remarques poU^appelle Prosélytes dans les Pais Protestans,il en éclaircir, ou corriger certains endroits,aura comme eux eíïaié de faire valoir fa con- XIV. La Dissertation critique fur iMfversion par les motifs que l 'examen lui aura parition des Esprits a été publiée in 12- ^fourni, &t par des scrupules de conscience. 17Z1. chez Le Breton. Dans cette Distêd^Malgré la flétrissure la Bucaille continua de tion, qui est hardie, P Auteur a suivi une s 011jouer son premier rôle, ainsi qu’on le voit par te différente de celui qui a écrit sur P Avantsune Lettre imprimée dans le Recueil page 276. de S. Maur. On a cru faire plaisir au Lect e ^.du troisième Volume de YHi/l. des Pratiques en inférant cette pièce, où il y a des faits ^Superfl. Sec. &c page . . . des Superstit. An- des raisonnemens singuliers.
ciennes & Mod. &c. Tome premier. XV. On ne lira pas avec moins de
X. Le Mémoire qui fuit ce Facium a été faction la Difer tation fur /’ Inscription
composé par le Juge de V alogne. II est divise grand portail du Couvent des Cor délits ^en deux parties. La premiere est un détail cu- Reims , Deo homini & Beato Francis? ^rieux des faits contenus dans la procedure j u- trique Crucìfixo, publiée par le Sieur deô^^diciaire. Dans la seconde on réfuté le Facium Sauveur (PAbbé Thiers) en 1670.& id 73 ’de la Bucaille. Docteur toujours zélé pour la véritable
XI. La onzième pièce est la Traduction de ligion qu’il a constamment défendue dansla Lettre Latine de M. Gilot Chanoine de Ouvrages contre la Superstition, vange ^Reims fur la Neuvainc de Saint Hubert, qui a celui-ci, si j’ôse le dire, la cause àe J • £été insérée dans le 2. Volume de Y Histoire des contre S. François; que les Cordelierspratiques Superstit., & sc trouve ausii dans eu la hardiestè de lui égaler dans seut
le premier Volume des Superstitions Ancien- cription. , s \e
nés & Modernes. L’Editeur de Paris auroit Testes font les pièces contenues dan■
Requête, qui prétend f 1
Relinnp