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d’a-doitfier.d’a-lansen-r Japarais-
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PREFACE, exvsj,íssun Ami, à garder inviolablement le si-lence à leur exemple , & à ne s’expliquerque par des termes ambigus , & énigma-tiques. Et ils ont prononcé des malédic-tions & des anathèmes contre ceux qui se-roient assez dépourvus de sens & de raisonpour découvrir un si grand Sécret.
C’est par cette considération que dans;de fors grands Traités,que plusieurs Philo-sophes ont fait de leur Science , ils n'ontrien dit de leur prémiére Opération ; &que même dans quelqt-es-uns de leurs Li-vres , qui ne laiilent pas d’ètre fort esti-mez & recherchez , il ne s’en trouve rien.du tout, tant ils ont appréhendé d’en tropdire, & de se trop découvrir là-dessus.Auffi leur prémier Mercure, qui se sait parcette Opération , est le principal Agent,de l’Oeuvre ; c’est lui qui la commencec’est lui qui la sinit, & c’est lui enfin quien est la seule Clef, n’y ayant que lui quipuìjje ouvrir le Pulûis du Roi qui est fer-me , ou comme Philaléthe l’explique au-trement , de rompre les barrières de l’Or..Je veux dire qu’il n’y a que lui qui puissedissoudre naturellement ou réduire en sesPrincipes l'Or, qui est le Roi du Règne.Minéral, dont la composition est trés-forte, âc ainsi fort difficile à détruire, à.cause que ses parties,qui font très-pures &«Zieutes de même nature, n’étant desur