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Tome premier.
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CXXXVI
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«cxxxvj PREFACE,voulu ni n'ont écrire autrement, n!moins obscurément quils ont fait. (Zuelsujet donc de blâmer les Philosophes deleur obscurité,puisquil ny a que ceux quine les entendent pas qui les blâment, ôcque ce n'est pas pour ceux qui ne les peu-vent entendre quils ont écrit f Pourroit-on avec "justice trouver à redire quunHomme , qui , par la bénédiction queDieu auroit donnée à son industrie &à son .travail, ayant amassé légitimementde très-grandes Richesses , quil ri endroitcachées., laissât toutes ces Richesses à sesEnfans seulement , qui auroient seuls laConnoissar.ee du lieu il les auroit mises,& qui sçauroit qu'ils en feroient un bonusage ì Pourroit-on , dis - je , blâmer cetHomme de laisser par son Testament ccTrésor à ses Enfans , à l'exclusion de tousles autres ?

Mais quand il ny auroit pas autant dedanger , que jai fait voir quil y en au-roit à rendre la Science du Magistére com-mune ,à toute le monde , les Philosophesne feroient pas blâmables de bavoir dégui-sée , ni den avoir écrit avec obscurité ,puHquAristote na pas fait difficulté derendre fort obscur ce quil a écrit de laPhisique , quoi quil ny eût aucun incon-vénient pour la Société humaine , que cequil eo a éprit fût trps-ebir & très-intelli-