cxxxviij PREFACE,ce Monde- Et ils ont en même temps fasatisfaction de fe voir éxemts de l’aveugle-ment & de l’erreur où font généralementles autres Hommes, qui tous, ou ne con-noissent pas , ou méprisent une Science íïrare & si précieuse , ou la cherchent vai-nement par mille voyes fautives, Sc parmille moyens inutiles. Car comme Fa diïexcellemment Lucrèce :
Suave Mari magno turbâtiûbus œquorctvernis
E terra magnum alterius fpeâlare laborem 9Non quia vexari quemquam ejì jucundavoluptas ,
Sed quitus ipfe malis careas , quia cernertsuave es.
Suave etiam bellì cenamina magna tuerìTer campos injhuéîa tua fine pane periclkSed nil dulcius efi ,. benè quam munit a te-nere
Edita doBrind Sapientum templa Jìvenâ ?Defipicere unde queas altos pojfimqne vider?Errare.
Ce que j’ai traduit ainsi pour ceux qui n’etv*tendent pas le Latin.
Un Homme ajfis fur le rivageSent du plaisir à voir,menacé du naufrage ,Un Vaijseau que les vems tourmentent dansla Mer .