Chapitre. V I 55fié me c’est une chose gui est presque Or,Sc médiocre , qui est pourtant plus nobleque l’Eau, Sc que les fèces ou impuretés.
La fumée, la noirceur, Sc la mort fetrouvent en ces trois choses. II faut donc
est fur la Terre , & qu’el-le est placée entre la Ter-re 6c T Air , que Ton ap-pelle Ciel. Ou plutôt parlel médiocre , il entendle second Mercure des Phi-losophes , qui est une taupermanente, Sc qui tientle milieu entre TOr ,qui est solide, 6c le Mer-cure qui est une Eau vapo-reuse 6c volatile,parce quece second Mercure est uneEau fixe, moins solide queTOr, qui est la Terre; maisplus épaisse que le pre-mier Mercure , qui est íeCiel, 6c qn’elle unit en-semble , puisgssdle les.contient tous deux , étantfaite du mélange & desurdon d S tous les deux.1/Auteur ajoute à cecique l’Eau est ce qui fortîe premier de la Pierre ,c’est à dire de TOr , quien est une des Matières;parcs que la première O-pération , qui fe fait dansle Vaisseau, après que lemélange des deux Matiè-res y est enfermé , c’est laréduction de cette Com-position en Eau. Ce qui afait dire à un Philosopheqi \ du commencement def Oeuvre il rìy a rjuEetu^€F qtfil ne se voit que tU
FEatt* H dit ensuite quef Or est la seconde chosequi en sort, parce que lesPhilosophes appellent pro-prement i’Or vulgaire leutOr , lots qu’il est animé ,dit Philaiéthe ; qui estlors que f Or est entière-ment dissous , ôc uni auprémier Mercure , Sc c’estce que notre Auteur ditdans le Chapitre 7 . qui estplus pesant qtie le Plomb*Pour la troisième chosequi sort de la Pierre Scqu’il appelle le médiocre*3’ai dèja dit que c’étoit íesecond Mercure des Phi-losophes: mais ce n est quelors qu’il commence à sor-tir de la noirceur. Parce,qu’en cet état il est enco-re un peu liquide , maispourtant plus noble quel’Eau , c’est à dire plusque le prémier Mercure 9puisque ce premier Mer-cure est lui-mème une par-tie de cette Eau qui estfaite de lui Sc de la disso-lution de TOr# Etelle estplus noble que les fèces ;c’est à dire , qifen cet é-tat la Matière s’approcheplus de la perfection, quelors que la dissolution fefaifoit, 6c que tout étoiînoir. De sorte que cette *