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C’est pourquoi les Philosophes Pontpréféré à tous tes autres , & ils font fortestimé,nous assurant que l’Or, par fa splen-deur, étoit à l’égard des Métaux , ce quele Soleil étoit entre les Astres par fa lumiè-re,qssil a beaucoup plus éclatante que touseux.
Auffi comme c’est le Soleil, qui, parla volonté de Dieu, fait naître & croîtretous les Végétaux , & qui produit Zc meu-fit tous les fruits de la Terre , l’Or con-tient auffi tous les Métaux en perfection [ i [f
Terre est Eau &T£au estTerre* De forte que TOrítant homogène , c'est-à-lire , les parties de T Or$tant toutes de même na-ître , il s'ensuxt nécestài-ement qu’il n 7 y a rien deuperflu ni d’étranger ení.ui. M . Salomon»
fi] Tous les Métaux é-• ant faits cTune même prin-ipale Matière , la Natureles auroit tous formez par^faits, si elien’en avoir jpasété empêchée par les im-pureté à les mauvais Sou-fre , dont cette Matière aété infectée dans îesMines.Ce qui a fait la différenceL la pluralité des Métauximparfaits, selon le diversmélange de ces impuretés& de ce mauvais Soufre a-vec un Argent-vif impur 3& plus ou moins volatil.Ta moindre ou la plusgrande pureté âu Soufre
& de T Argent vif , &la diversité de leur Tein-ture , a fait deux sortes dSMétaux parfaits. L’Or é-tant le plus parfait detous, par la pureté de Cesprincipes, & par fa fixité6c fa teinture , qui fontdans le dernier dégré doperfection [ c’est-à-dire,aussi grande que la NatureTa pû donner à cette com-mune Matière de tous lesMétaux] & qui ne peuventêtre détruites ni corrom-pues par nul Agent natu-rel ni artificiel, quelqueviolent qu’il puiífe être ;il est évident que TOrcontient tous les autresMétaux en perfection , &qu’il est à leur égard cequ’est le Soleil entre lesAstres, comme le dit no-ue Auteur. M* Salomon*