La Sommé ce Geber. 157A secouant la tête, ils ont dit que notredivin Art n’étoit qu’une niaiserie toute pu-re. Et à tous ees Gens-là je répons, com-me j’ai déja fait aux autres ci-devant.
CHAPITRE XIX.
Raisons de ceux qui nient que VArt fokdans le Plomb.
O N ne réuíïït pas mieux à travaillerfur le Plomb. II est vrai qu’étantmêlé avec les Corps, il ne les rend pascaíïàns comme fait-l’Etain , & qu’après facalcination il reprend corps, & revientplutôt en fa nature que lui. Mais ceux quitravaillent fur ce Métail, ne sauroient luiôter sa noirceur, parce qu’ils n’en fçaventpas le moyen. Ainsi ils ne peuvent pointlui donner de blancheur, qui soit perma-nente , Sc quoi qu’ils ayent pû s’imaginer.,ils ne leur a pas été possible de Punir si for-tement aux Corps fixes , qu’étant mêléavec eux , il ne s’enfuyc à fort feu. Etce qui, dans la préparation de cc Métail, ale plus trompé ceux qui ont crû quela Science ne pouvoit se trouver que dansfui seul ; c’est qu’après qvril a été deux foiscalciné , & autant de fois remis en Corps,tant s’enfaut qull s'endurcisie en nulle ma-niéré , qu au contraire il devient plus mouTome L M
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