rz8 La Sommh de Geber.qu’il n’ètoit auparavant; & qu’avec toutcela il ne perd aucune de ses mauvaisesqualités , qui font fa noirceur & la facilitéqu’il a à se fondre soudainement. C’estpourquoi n’ayant pû rien faire de bon deCe Métail, dans lequel ils avoient crûqu’on pouvoit facilement trouver la plusvéritable & plus prochaine Matière de laScience , ils ont conclu de là que l’Artii’étoit qu’unc pure imagination. De ma-niéré que ces Gens-là étant dans la mêmeerreur, que ceux dont nous venons deparler, nous ne leur répondons que la mê-me chose.
CHAPITRE XX.
Raisons de ceux qui soutiennent que P Artn'es pas dans le mélange des Corps dursavec les durs , & des mous avec lesmous .
I L y en a qui ont essayé de mêler îes<Corps durs ensemble , êc les mous auf-íî ensemble , à cause de la ressemblance quiest entre eux, 6c qui ont crû que par cemoyen ils se perfectionneroient les uns lesautres ; Sc qu’ainsi ils seroient mutuellementtransmuez. Mais ils ont été pareillementtrompez , parce que cela n’est pas possible.Pour mêler, par exemple, le Cuivre ou