,74 P> A Somme de Geeee.se calcinent aussi plus difficilement. Maisje proteste par le Dieu très-baut, que c’estle Soufre qui illumine ; c’cst-à-dire , quidonne 1 éclat, 8c qui perfectionne tous lesCorps, ou Métaux; parcs qu’d est de lui-mème Lumière & Teinture.
Le Soufre a cela de plus, qu’il ne sedissout qu’avec peine ; parcs que parmises parties , ' d n’y en a point qui tiennentde la nature du Sel en ayant seulementdoléagineufes , lesquelles ne se dissolventpas aisémemt dans l’Eau. J’en d,rai la rai-son ci-après dans le Chapitre du Dijfil-vetit , où je ferai voir manifestement cequi peut être dissous dans l’Eau , Sc ce quine le peut point être.
Au reste le Soufre se sublime , parcsque c’est un Esprit. Si on le mêle avecVénus, & que des deux on en fasse uneComposition , on en fait une couleur vio-lette fort belle. II se mêle tout de mêmeavec le Mercure , & par la cuisson il s’enfait un Azur fort agréable. II ne faut paspourtant s’iniagîner pour cela , que leSoufre puisse de îui-mêrne servir à fairei’Oeuvre des Philosophes. Car ce Teroitune erreur, comme je le ferai voit claire-ment dans la fuite. Pour le choisir, il lefaut prendre massif & clair. En voila aiïbzpour le Soufre,