La Somíke de Geeer. 2<ssq u’c n plein jour. Ce même Argent - visdoit auffi nécessairement être fixe, & fansnul mélange de Soufre impur & combusti-ble ; parçe quçl’Of ne diminue & ne s’en-stamme point dans le feu, quoiqu’on l’yfaste rougir Sc qu’on Fy fonde. Son Soufreejl tìngent [c’est-à-dire qu’il teint l’Argent-vif ] parce que le Soufre minéral étant mê-lé avec i’Argent-vif vulgaire, & étant su-blimé avec lui, il lui communique une cou-leur rouge j qui est ce qu’on appelle le Ci-nabre artificiel, & que ce même Soufreétant amalgamé avec les Corps Métalli-ques , Sc sublimé avec eux à fort feu, ensorte que ce que les Métaux ont de plussubtil, soit élevé & sublimé avec lui, cetteSublimation devient très-jaune. Ce n’eíldonc que la pure Substance du Soufre quifait une couleur nette & pure dans les Mé-taux. Et c’est par conséquent le Soufreimpur qui leur donne une couleur impureSc imparfaite. II n’y a qu’à considérer l’Or,pour être persuadé qu’il est jaune , Sc celuiqui en douteroit seroit aveugle.
La Matière & l’Eíîènce de l’Or, n’estdonc autre chose que la Substance très-subtile 8c pure de l’Argent-vif, laquelle aété fixée par le mélange Sc par surdon de]a Matière très-subtile & fixe du Soufreincombuflible , qui a une Teinture rougeSc claire. Mais il y a pourtant plus d’Ar-Tome I. Z