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des Philosophes. y rRéjouit en sa nature. ( i ) Comment donc,lorsque vous conjoignezles Natures avecles étrangesNatures md«ëment,m comme ilappartient,espérez-vous engendrer quelquefruit ? Et le Roy dit : Quelle chose est con-venable à con joindre f Et je lui dis : Ame-»íiez-moi votre Fils Gabertin » A fa SœurBéya : Ec le Roy me dit : Comment sçai-tu que le nom de sa Sœur est Béya ? Jcçroi que tu es Magicien. Et je lui dis : LaScience & l’Art dengendrer nous a ensei-gné que le nom de fa Sœur est Béya. Ej;combien qu’elîe soit Femme, elle l’amen.4e ; car elle est en lui. Et le Roi dit : Pour_
( r) Le Trèvisan étant alléá Rhodes, y trouva, un Re-ligieux, qui paflbitjdit-il,
Í >our un grand CUrc^SC. pourçavoir la Pierre. Il rappor- ite que ce Religieux lui fit :mettredans UComposicionde l'Oeuvre Hermétique de !ì’Or ÔC de l’Argent avecquatre parties de Mercure .sublimé, &,qu’après avoirdistillé pendant environtrois ans, il ne se fit aucune«onjonístion dejees Matiè-res.La raison pour laquellecette conjonction ne se fitpoint, c’est parcequesOr<ÔC l'Argent , étant dç$Corps mâles, ils ne pou-voient s’unir d’une unionpropre à engendrer leur
semblable. Ce mcmeReli-gieux prenoitsans doute ieMercure vulgaire, simple-ment sublimé, pour laFè-roel.Ie , qu'il talloit con-joindre .avec le Mâle , ÔCignoroit que quand les Phi-losophes’ disent qe mettrel'Homme xouge avec safemme blanche, ils enten-dent par le premier le Sou-fre de P Or, ÔC par le secondleur Mercure, qu'ils appel-lent L*tne , pour tromperceux qui nç les entendentpas encore alíez pour dé-mêler l'équivaque dont iltse servent en parlant deleurMercure & de l'Argent;vulgaire#
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