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Tome second.
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jDEs Philosophes. 5zdevint mort & pâle , de la couleur de faFemme. (1) Et le Roi voyant ceci, futtrès-courroucé , & dit : Vous étés causede la mort de mon Fils Sc cher Enfant, quiétoit aussi beau & aussi luisant que le So-leil : Sa face en quel point est-elle mainte-nant ! Je vous mettrai tous à mort. Je crai-gnois bien toûjours votre Art magique ,Sc vous étés venus céans avec mauvaise in-tention par votre Art maudit ; je voustuerai. Et il nous prit tous dix & nousenferma dans une prison dune Maison deverre, sur laquelle est édifiée une autreMaison, sur laquelle encore bien Sc sage-ment on en a édiifié une autre. Et ainsi nousavons été emprisonnez en trois Maisonsrondes, bien clauses & bien fermées. (2)Alors je lui dis : O Roi ! pourquoi vousfâchez-vous tant, Sc nous faites tant depeines ?Donnez-nous au moins votre Fille,

(1) Le Livret dOr,quele Trévisan laissa, tomberdans la Fontaine » &C laPomme dun semblable-tail, q ne le Cosmopolitevit mettre dans lEau quonavoit tirée du Ciel, font lamême chose queGabertin,qui perd sa vive couleur &meurt, cest-à-dire, qui sedissout dans le Lit deBéya,laquelle représente la Fon-taine & lEau céleste dont

parlent ces Philosophes,

(2) Ces trois Maisonsrondes, font prémiérementlOeuf Philosophique, quiest de verre, lont lesMatières préparées. Secon-dement FEcuelie de terre,dans laquelle on met descendres de Chêne pour yposer cet Oeuf, Troisième-ment le Fourneau, dans le-quel on enferme lun dClautre après la fin du pre-mier Oeuvre pour com-mencer le second.