66 Entretien »u Rot Calib,dernier soit le premier ; & il leur est tout-à-fait impossible de rien fçavoir, s’il ne leurrévélé, & de rien découvrir, s’il ne le leurpermet, & qu’il ne Tait auparavant résolu:Comme ils ne sçauroient non plus garderni conserver ce qu’ii leur aura donné, si ce-ls est par la force & par la vertu extraordi-naire qu’il leur envoye d’enhaut. Et cequi fait paroître Dieu encore plus admira-ble , ils ne sçauroient, avec toute leurpuiíîance, retenir leur ame, ni conserver*leur vie,, que jusqu’au terme que Dieu leura limité, (i) Et c'est Dieu tout seul quichoisit, parmi fës Serviteurs , ceux qu’illui plaît, & qu’ii destine à chercher cetteScience divinequi est inconnue & cachée-aux Hommes, Sc pour la garder & ia te-
( i) Ceci pourroit avoir,quelque rapport aiix Mé-taux parfaits, surtout íers-qu’iis font élevés à uneplus hanté perfection parî*Art, qui aide ia.Naturc:mais j’ai mieux aimé l’at-tnbuct aux Rois.* & il. yr aplus d’apparence que celaluit ainsi, paree que Mo-rue n parlotfc à un Roi., au-quel il vouloit faire voir,que- leur autorité n’al-loifcpas iusqu’à-pouvoir- chan-ger Pordre que Dieu à éta-bli dans le monde, en met-tant devant ce qui est a-près : il - veut dire en cle-vMd ila perfectiou , ce qui
n r en a point ; Sc en détrui-sant &;ettan't dans la cor—> ruption,'Ce qui. est le- parfaitcomme fait.unPhi—. îosophe, qui éleveJesMé-taux Imparfaits h la per*“i section de i’Or-, & qui ré~
* duit POr d-ansda pútresac-*tion,. Sien quelque façon’dans i’anéantidèment, par. fa disiblutiou z. au> moins-a p par t m m e n t, p a r c c..q u ' e£*-" fectìvement-l’Or en cetètat.est. plus précieux., que leplus sin ©r qui soit nu mon--’ dé,.comme dit. Phtlaìhhe^,qui Rappelle alors lePlor*&
. des Philosophes** M « Salomon*-