ît cu Philosophe MohieíL <£7lúr secrète dans leurs cœurs, lorsqu’ils Pau- 'ront une fois découverte. Auíïì est-ce uneScience admirable, laquelle détache & re-tire celui qui la posiéde de la misère de côMonde, & qui le conduit & l’éléve à laconnoistànee des Biens de la vie éternelle*C’est pourquoi les anciens Philosophes enétoient si jaloux, qu’etr mourant, ils sslaissoient cette Philosophie les uns aux au-tres, par tradition, comme un héritage quin’appartenoit qu’à eux seuls. Ensuite unterris fut que cette Science étoit presqueanéantie, étant méprisée de tout le monde»Et quoi que parmi tout ce mépris quePorten faifoit, il y eût plusieurs Livres des an-ciens Philosophes, qui avoienc été conser-vez , dans lesquels cette Science se trou-Voit toute entière, & sans nul mensonge íEt quoi qu’il y en eût plusieurs qui s’ap-pliquassent à Tétudier, personne néanmoinsne pouvoir réussir à faire le Magistére, àcause de la pluralité des noms tout difîë—ïens > que de tout tems les anciens Sages;ont donné aux choses qui appartiennent k-ce Magistére, & qu’ii faut nécesiairement-connoître pour le pouvoir faire* Four"moi, j’en ai connu parfaitement la* vérité 5,ainsi que vous en' avez vû ; Inexpérience*.Mais quoi que les Philosophes, nos Pré-décesseurs, ay eut donné plusieurs & disté-sens noms à leur Magistére, & quoi qu'ils
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