Traite’ Philos, bu Trevisah. 417tion & la totale perfection des Corps , quidoivent être purgez & purifiez.
Les Philosophes ont imposé plusieursíioms à notre Pierre , & cependant ellen’est toujours qu’une Chose. Par cette rai»son, laissez la pluralité des noms, Sc vousarrêtez à ceCompôt, qu’il faut mettre unefois dans notre Vaisseau secret, d’où il nédoit point être tiré, que la Roue élémen-taire ne soit accomplie, afin que la foresL vertu active du-Mercur-e, qui doit êtrenourri > ne soit suffoquée ou perdue : Carles-Semences des choses, qui naissent deTerre, ne croissent ri ne multplient, si leurforce ôc vertu générátive leur est ôtée parquelque qualité étrangère : Audi sembla-blement , cette Nature ne se multiplierajamais, ni ne fera multipliée, si elle n’estpréparée en maniéré cl’EaUi
La Matrice de la Femme, après qu’ellea conçu, demeure close & fermée, asmqu’il n’y entre aucun air étranger , Scque le fruit ne fe perde pas : De mêmsnotre Pierre doit toujours demeurer closedans son Vaisseau, & rien d’étranger nedoit lui être ajouté : Elle doit seulementêtre nourrie Sc informée par la Vert minformatrice de sa nature , & multipli-cative, non seulement en quantité , maisaussi en qualité très-forte : De sorte qu’ilfaut influer ou mettre dans la Matière son :