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qu’il se fit accroire qu’avant de vouloircesser, le reste du Monde, lui seroit assujettipar Faide & faveur de ses Compagnies, &principalement par le conseil de son fidellePourvoyeur. Mais pendant qu’il étoit ences délibérations, il s’accompagna de di-vers Sc non féaux Etrangers, lesquels dé-sirant & s’attendant d’être très-bienreçûs,Sc mieux récompensez des Empereurs,Rois & autres grands Princes, (commefont les Espions (j) d’aujourd’hui) se re-tirèrent devers eux, pour leur découvrirce qu’ils avoient píi apprendre de Fentre-prise de ce bon Gouverneur. De laquelleils ne tinrent aucun conte, se faisant ac-croire qu’il n’y avoir Puissance terrienne»
(i) Par les Espions, quiviennent avertir les Rois.îes Princes & les grands .Seign urs du dessein queJe bon Gouverneur formede les subjuguer par le con-seil de son Pourvoyeur,Zachaire entend , je crois,parler des Sophistes, qui,par lés promesses qu’ilsfont > non pas à des Puis-sances effectives > mais fouscette fiction, à des Per-sonnes riches & avares,4e léur faire faire autantd’Or & d’Argent qu’ilspeuvent en souhaitter.lesengagent , fur cette vaineçsperance, dans des Entre-prises au-dessus de leursfox f es, §6 dans lesquelles
ils ne manquent point desuccomber. Cequ.e justifie-ra bientôt la conduite denotre Empereur paraboli-que , qui n’est avec tousles Princes & grands Sei-gneur s, sesAlliez, que l’Em-blême des Soufres arseni-caux & des Matières hété-rogènes, qui empêchent lesPrincipes inatérielsdu Mer-cure Philosophique de leconjoindre radicalement,leur Conjonction ne pou-vant se faire que par le se-cours des Colombes de Dia-ne, & c’est cette Conjonc-tion, si difficile à faire, queles Philosophes appellepfle Travail d’Herçulf.