D E B A S. V A 1 EN f î N, LíV. í. X fgrande valeur. Outre cela,il avoit une cein-ture de toute gloire & de tout bon-heur,.,& marchoit nuds pieds. II parloir par ut*singulier Esprit, qui étoit en lui ; ses pa-roles pénétroient tout son Corps, & de tel-le façon que son Ame s’en resientoit. CetHomme s’elevoit un peu plus haut que lesautres, Sc faifoitfaire silenceaux Asiìstans,parce qu’il étoit envoyé du Ciel pour leurdéclarer & expliquer, par un Discours phti-sique,la Parabole ou Enigme,qu’ils avoiententendue , Sc il leur recommandoit de l’é-eouter avec attention.
Le silence se faisant donc dans cette As-semblée , le Vieillard commença ainsi sondiscours: Eveille-toi, Peuple mortel, ®ardé la lumière , de peur que les ténè-bres & les obscurités ne te trompent. LèsDieux du bon-heur , Sc les grands Dieu xm’ont révélé ceci en dormant. O qu’heuureux est celui qui a les yeux éclairez pour-voir la lumière qui lui étoit cachée aupa-ravant 111 s’est levé, par la bonté dës-Dieuxdeux Etoilles aux Hommes, pour cher-cher la véritable & profonde Sagesse. Re..garde-les , Sc marche à leur clarté , parceque l’on y trouve la Sagsse.
Un Oiseau- Méridional, vîte & léger yarrache le cœur du corps d’un grand Ani-mal d’Orient. L’ayant arraché, il le dé-vore, II donne auffi des ailés à ? Animal-
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