de Bas. Vaìentin, Part. I. 12 1Oos yeux , chargez de péchés , non plusque leurs rayons , qui surpassent de beau-coup la splendeur du Soleil. A cause de laNature pécheresse , les Hommes n’ont pûvoir le Verbe Divin,tel qu’il étoit, pendantqu’il conversoit avec eux en forme visible»ni ne le voyent maintenant, qu’il nous as-siste Corporellement,ayant accompli la vo-lonté de son Père , en décendant aux En-fers , en montant au Ciel en chair & en es-prit,& en parachevant tout en tout. Lequeld’entre les Hommes , qui en cherchant,puisse trouver la grandeur & la sageííe deDieu ? Nous sçavons feulement que leCiel est son siège , & que la Terre est Tes—cabel de ses pieds. Nous ne pouvons pé-nétrer dans les choses célestes , ni connqx-tre que celles qui nous font enseignées parle Verbe Divin, que Saint Paul a vues »& qu’il n’a pas jugé à propos de nous ra-conter. II Test contenté de nous parlerdu Verbe de Dieu , comme d’un Pain cé-leste , ou comme d’un Sceau, dans lequelconsiste le Salut de nos âmes , lequel Ver-be est un véritable Arbre de vie ; 8c celaasm que nous mangions fa Chair,que nousbuvions son Sang, & que nous croyonsque tout ceci est vrai, après que les Pa-roles de l’ínstitution du Sacrement sont' proférées. Quand l’Ecrsture Sainte estconnue , la Nature parfaite nous mou-T orne III. L
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Tome troisième.
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