m Bas. Valentin, Part. L r p#
nelle,malgré toutes les Puissances de l’Én-fer. Je vous dis là bien des choses, monFils ; mais je vous prie de ne point vousennuyer de la longueur de mon dis-cours , Sc je souhaite qu’à l’éxemple deTobie, vous ne vous occupiez pas dafoin des choses de ce Monde ; que vousVous contentiez de votre nécessaire, Scque vous mettiez toute votre espéranceen Dieu, en secourant les Pauvres & vousreposant du surplus fur fa Providence*Mais pour que vous entendiez plus clai-rement ce que j'ái dit, je Vous fais ce Pré-sent , par lequel le sens de mes parolesVous fera développé, Sc par lequel auiîïVous acquerrerez,en vous appliquant à i’ë-lude,ee rare Trésor , dont vous ferezusage pour le soulagement de votre Pro-chain Sc pour la gloire du nom de Dieu.Vous l’estimcrez véritablement un grandTrésor, si , avec Paide de Dieu, Vouspouvez en avoir la connoiíïànce qu’on netrouve point dans les Ecrits des SçaVans »ni dans les Receptes des Sophistes, parcsqu’elle est cachéeaux Usuriers Sc aux Vo-luptueux; car c'est notre Eau Sc notre Feu,qui paroit aux yeux des Bons pour leurutilité, Sc aux yeux des Méchans pour leurruine, parce qu’ils agissent molement dansla recherche dés choses qui veulent êtrerecherchées avec beaucoup de peine Sc de
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